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Loup un jour, Céline Claire et Clémence Pollet

couverture loup un jourCette fois le loup semble dans de bonnes dispositions, il va demander à chacun de ses interlocuteurs effrayés les ingrédients pour faire un gâteau géant. Mais si le loup peut s'improviser excellent pâtissier, il n'en demeure pas moins un loup et son gâteau ne sera que le dessert d'un festin bien préparé. Loup un jour, loup toujours !

Hérétiques, Leonardo Padura

couverture paduraLeonardo Padura, écrivain cubain, signe avec « Hérétiques » un roman tout simplement magistral.

Le titre, « Hérétiques », désigne tous ceux qui ont choisi (et choisissent) d’être libres quoi qu’il leur en coûte. Ils rompent avec la morale, les traditions et les croyances inculquées, voire imposées, par leurs pairs.

Coffee, Edgar Sekloka

couverture coffeeEntre Koffi est moi, l’histoire commençait bien, nous sommes nés le même jour et l’écriture d’Edgar Sekloka m’a saisi dès les premiers mots.

Cette histoire, c’est l’histoire d’un homme né dans le passé commun à chacun de nous, pour aller se terminer dans ce futur que nous regardons d’encore un peu loin.

Les Enfants loups : Ame & Yuki, Mamoru Hosoda

 

Ne vous y trompez pas, ce film d’animation n’est pas à destination des jeunes enfants, mais bien à destination d’un public adulte et adolescent. Cet animé est un véritable bijou, poétique et absolument bouleversant.

Hana est étudiante et tombe amoureuse d’un jeune homme solitaire. Un soir, il lui révèle qu’il est à moitié homme et à moitié loup...

7 années de bonheur, d’Etgar Keret

couverture keret

Petites chroniques d’un Israélien cosmopolite.

Ce livre se lit extrêmement vite grâce à des chapitres concis.

Ces chroniques commencées à la naissance de Lev, son fils, sont des tranches de vie, de sa vie actuelle ou passée. On le suit sans difficulté, et avec empathie...

Le monde caché d’Axton House, d’Edgar Cantero

couv axton houseUne bombe au service d’un imaginaire explosif : celui d’Edgar Cantero !

En ce qui me concerne, l’aventure commence avec la couverture de ce roman. Premier indice, très explicite, du caractère « décalé » de cet ouvrage.

Temps glaciaires, de Fred Vargas

couv temps glaciairesLe dernier Fred Vargas ? Chapeau bas une fois de plus !

Mais comment fait-elle ? D’entrée de page, Vargas nous prend par la main, nous fermons les yeux et la suivons, sous le charme, étourdis par ses tours de passe-passe littéraires.

La route des vacances, d’Eric Battut

couv route des vacancesUn très bel album d’Eric Battut, fidèle à son style, son graphisme et ses couleurs. En cette période de vacances, c’est l’album indispensable...

Quelles couleurs ! de Régis Lejonc

couv quelles couleursDu rouge, du orange, du jaune, du vert… Un cygne, un puit pétrolier, Casimir… Comment évoquer les couleurs ? En les illustrant par mille et une choses...

Les douze tribus d’Hattie, d’Ayana Mathis

11 enfants et 1 petite fille, 12 destins totalement différents.

Ce roman m’a piégée dès le premier chapitre. Il faut dire qu’il commence fort...

Fables, créé par Bill Willingham et dessinée par Lan Medina

couv fablesEt si les personnages des contes de fées vivaient parmi nous ?

Chassés de leurs royaumes par un mystérieux et puissant Adversaire, les héros de notre enfance se sont réfugiés dans une communauté clandestine de New York...

Poulet aux prunes, Marjane Satrapi

couverture padura

Marjane Satrapi nous livre un petit bout de son enfance en relatant l'histoire de son oncle musicien, Nasser Ali Khan. Sous le coup de la colère, la femme de ce dernier brise en deux son précieux târ. Effondré, Nasser Ali part à la recherche d'un nouvel instrument, mais, même avec les târs les plus fameux et onéreux, la magie n'opère plus... « Puisque plus aucun târ ne pouvait lui procurer le plaisir de jouer, Nasser Ali Khan décida de mourir. »

Guerre, et si ça nous arrivait ? Janne TELLER

couvertureUn style simple et direct pour cette fiction écrite par Janne Teller en 2001, parue sous la forme d’un passeport. Une fiction devenue réalité pour de plus en plus de peuples en 2016, « déplacés » dans un monde violent, répressif, en proie aux affres de la guerre.

Chanson douce de Leïla Slimani

Je venais de finir le livre de Laurent Gaudé Danser les ombres qu'une amie m'avait chaudement recommandé. Bien que d'une très belle écriture et d'une étrangeté fascinante, ce livre avait laissé sur moi son empreinte lourde et sombre. Laissant mon regard vagabonder sur les étagères de notre belle Bibliothèque, j'espérais dénicher quelque roman léger. Mon oeil fût attiré par le nom de cette auteure dont on parlait tant, Leïla Slimani, et pour cause elle venait de recevoir le dernier prix Goncourt. Je tombai donc nez à nez avec ce roman, "Chanson douce", surprise qu'il ne soit ni emprunté ni réservé. Je m'en emparai sans même prendre le temps de lire...

Petit Pays, de Gaël Faye

couverture petit pays

Rappeur, auteur, compositeur, Gaël Faye est désormais écrivain. Petit Pays, son premier roman paru chez Grasset raconte la grande histoire du Burundi où l’auteur est né et passe son enfance jusqu’en 1995, alors que la guerre civile le pousse à l'exil en France.

Continuer, de Laurent Mauvignier

couverture petit pays

Laurent Mauvignier signe un roman époustouflant. Il y est question d’amour d’une mère pour son fils, de renoncement de soi, d’aventures pour tenter de sauver celui qu’on chérit.

Repose-toi sur moi, de Serge Joncourt

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Voilà un roman qui fait du bien ! Serge Joncourt nous narre avec bonheur un conte des temps modernes.

Aurore et Ludovic habitent le même immeuble. Ils se croisent sans se voir. Chacun représente pour l'autre tout ce qu'il déteste. Pourtant, le miracle de l'amour va se produire.

L'insouciance, de Karine Tuil

couvertureKarine TUIL signe un chef d’œuvre.

Quatre personnages s'entrecroisent au fil du roman : Romain, un lieutenant revenu traumatisé d'Afghanistan après la destruction de son unité, Marion, une jeune et séduisante journaliste mariée à François Vely, homme d'affaires charismatique issu d'une famille juive convertie au catholicisme, et Osman, fils d'immigrés ivoiriens, ancien éducateur social en banlieue, devenu conseiller du président de la République (de droite).

Divines, de Houda Benyamina

jaquette Voici un chef d’œuvre qui a reçu la Caméra D’or au dernier festival de Cannes.

Dans une banlieue où se côtoient trafics et religion, Dounia la « bâtarde » a soif de pouvoir et de réussite. Soutenue par Maimouna, sa meilleure amie, elle décide de suivre les traces de Rebecca, une dealeuse respectée. Sa rencontre avec Djigui, un jeune danseur troublant de sensualité, va bouleverser sa vie.

Sans nouvelles de Gurb, d'Edouard Mendoza

couverture Envie d'un éclat de rire ? Je vous en présente un qui dure environ 170 pages.

Il s'agit d'un des premiers romans du catalan Eduardo Mendoza. Votre réaction face à ce petit phénomène sera tranchée : soit ce livre vous paraîtra totalement idiot ou au contraire un délice d'absurdité !

Les petites reines, de Clémentine Beauvais

couvertureUn roman ado plein d'humour, de tweets, de SMS, de rencontres, sur la folle équipée cycliste de 3 filles élues "Boudins de l'année" dans leur collège.

Un pied de nez à la normalité parce qu'il faut une bonne dose de "self-control" pour ne plus être touché par les railleries quotidiennes.

Un très bon moment de lecture qui fait bien rigoler (en particulier les fautes d'orthographe des messages instantanés).

Les neuf reines, de Fabian Bielinsky

jacquetteCe polar argentin est tout simplement délicieux et délicieusement espiègle.

Nous y rencontrons deux petits malfrats sans envergure. Ils nous promènent dans Buenos Aires au gré de leurs trafics minables et néanmoins astucieux. Ce sont des besogneux de la magouille et de l’entourloupe. Puis l'arnaque du siècle se présente à eux !

New York New York, de Martin Scorcese

jacquetteUn grand classique dont la plupart d’entre nous a déjà fredonné (ou chanté à tue-tête !) le thème musical « New York, New York » !

De quoi s’agit-il ? New York, certes, « la ville qui ne dort jamais ». Mais aussi et surtout une très belle histoire d’amour entre une chanteuse très sage, Francine (Liza Minelli) et un saxophoniste invivable, Jimmy ( Robert de Niro).

Au revoir là-haut, de Pierre Lemaître

couvertureArrivée à la dernière page, dernière phrase, dernier mot du roman, je me suis empressée de retourner au tout début pour y relire la citation d’introduction.  « Terrible ! », me suis-je dit ! Et j’ai refermé le livre.

Un autre mot clignotait dans ma tête : Immoralité. Avec un I magistral ! Aussi magistral que ce roman dont la lecture ne m’a pas laissée indemne.

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